le toit de l'auberge offre une jolie vue sur la lune et son hallo (?), les étoiles et les nuages qui défilent.
premiers jours de stage. l'espagnol me fait défaut parfois, mais ca va venir, ne te fait pas de soucis, ils me disent. alors parfois je suis un peu frustrée de ne pas pouvoir comprendre, répondre, mais chaque chose en son temps. je crois. je sais.
je déménage demain dans une maison ou sont déja 8 personnes. quelques étrangers, quelques résidents. je n'aurais pas une chambre seule, mais la maison a "una buena onda" comme ils disent ici.et je m'y suis bien sentie.
Beaucoup de ce qu'ils font durant les ateliers me rappellent ce que j'ai pu expérimenté en cours (bon point). sauf qu'ici les gens n'ont pas peur de se lancer. et du coup ca me donne du courage. de parler devant 20 personnes. même avec des phrases très simples. de jouer aussi. et même si parfois je ne m'y retrouve pas, la culture, la langue, les habitudes, la politique, la maladie,tout est différent. tout est nouveau. je sais qu'il y a quelque chose à prendre et à apprendre.
les moyens de l'hôpital public sont réduits à rien, il n'y a pas de gaz, d'eau chaude dans l'hôpital et font donc venir la nourriture d'un autre hôpital.
mais il y a une écoute, une affinité, une volonté de faire avec rien. avec tout. une envie de se battre.
et je vais me poser. parce que depuis que je suis arrivée, je crois que je vis sur mes réserves de sommeil, qui n'étaient déja pas bien épaisses..
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